Ils ont pris le pouvoir (les détenteurs du capital). Ils contrôlent depuis longtemps maintenant les politiciens. La dette des états est donc le résultat de l’action de gouvernements élus par les peuples mais agissant au service des intérêts financiers.

Les peuples en dehors des élections n’ont aucun moyen de contrôle sur leurs élus. Alors si comme le disait M. Chirac les promesses de campagne n’engagent que ceux qui les croient. Dans ce cas les dettes des états n’engagent que ceux qui les contractent c'est-à-dire les élus. Nous n’avons aucune obligation morale de payer la dette des états n’ayant pas mis en place un système de contrôle sérieux des élus par le peuple.

Dans les révolutions contre les dictatures les peuples reprennent le pouvoir confisqué par un clan politique. Dans nos démocraties formelles le peuple doit reprendre le pouvoir confisqué par les banques et les gros intérêts financiers privés. Le capital doit être contrôlé afin qu’il travaille au service des peuples, de tous les peuples. Le bon capital est celui qui s’investit à long terme dans les entreprises, celui qui est au service du travail et de l’emploi et qui n’exige qu’un faible rendement.

Le pouvoir de décision dans les entreprises doit être partager entre le capital et le travail. Ces dernières années les travailleurs ont fait preuve de responsabilité et de sérieux pour sauver les entreprises, le capital lui a prouvé sa stupidité et sa violence avec comme seul critère la rentabilité à court terme.

L’argent comme les politiciens doit être contrôlé par les peuples.